La Section de Deuil Enghien

L’Europe à l’honneur dans la 6ème circonscription.

0 commentaire Le par

Le 12 mai, une cinquantaine de personnes ont répondues présentes à l’invitation des militants de la 6eme circonscription, à la salle des fêtes de Montmagny. Parmi elles, figuraient Hervé Beaumanoir élu à Montmagny et conseiller régional. La section de Deuil-Enghien avait répondu présent (Daniel, Marie, Jean Paul, Romain, Gilbert et Fabrice)

Alain Richard (http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Richard), Christophe Dulouard, vice-président du conseil général, Fanny Boyer secrétaire fédérale aux affaires européennes et internationales, ont rappelé les enjeux importants pour notre avenir et ceux de nos enfants, sur ce scrutin dont on dit qu’il n’intéresse pas les français.

Et pourtant…

Pour les jeunes, Fanny Boyer a insisté sur ce que l’Europe peut apporter aux jeunes en matière d’éducation et de formation (programme ERASMUS) mais aussi en terme d’emploi, d’échanges culturels.

Christophe, dans son intervention, a démontré que l’Europe n’est pas si éloignée du quotidien de nos concitoyens notamment à travers les Fonds structurels qui permettent le développement des régions et territoires. Plus de 70 millions €, c’est le montant des subventions européennes obtenues par les acteurs socio-économiques valdoisiens en soutien de leurs projets.

Deux programmes européens relevant de la politique régionale européenne (2ème poste budgétaire de l’Union après la Politique Agricole Commune) concernent plus particulièrement le Val d’Oise :

  • le programme Objectif 2 (reconversion économique et sociale des zones en mutations structurelles), dont bénéficient, au titre des zones urbaines en crise, 5 communes de la Plaine de France (Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Arnouville-lès-Gonesse, Villiers-le-bel et Gonesse : cf carte du zonage Objectif 2 ci-dessous), essentiellement à travers les interventions du Fonds européen de développement régional (FEDER) ;
  • le programme Objectif 3, qui vise la modernisation des politiques d’éducation, de formation et d’emploi, à travers le soutien du Fonds social européen (FSE).

Alain Richard quant à lui a rappelé le fonctionnement des institutions européennes, plus particulièrement sur le parlement européen, qui a désormais plus de pouvoir, puisqu’il il est en codécision avec la Commission européenne, notamment au niveau du budget.

Le vice président du PSE, a tenu a affirmer que les socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays européens soutiennent un manifeste commun pour une autre Europe, intitulé “Citoyens d’abord: un nouveau sens pour l’Europe”.

Il a été adopté le 1er décembre 2008 par les 33 partis socialistes, sociaux-démocrates, travaillistes et progressistes, qui constituent le Parti socialiste européen.

Il a rappelé que les droites françaises et européennes ont régulièrement porté des attaques sévères aux acquis sociaux retraites, santé) en proposant de réduire les charges sociales. L’UMP et le Modem- avec la droite européenne – ont voté pour contraindre les travailleurs à une activité au-delà de l’âge légal de la retraite. Toute la droite européenne a voté contre la proposition des socialistes européens visant à mettre en place un salaire minimal dans chaque État membre.

Mais il a également rappelé que le vote du 7 juin, devait impérativement envoyer une majorité de gauche au parlement de Strasbourg, que c’était aussi l’occasion d’exprimer le rejet de la politique de SARKO en France et de BARROSO à la commission européenne.

Le vote doit être utile : la dispersion du vote à gauche sera inefficace ; pour envoyer un député au parlement il faut au moins 10% de voix, actuellement le NPA et le front de gauche sont à 4-5%

Il a répondu également à plusieurs questions de l’assistance dont une particulièrement qui fait débat : la question sur l’entrée de la TURQUIE dans l’union.

Alain RICHARD a donné clairement la positions des socialistes :

« comme tous pays candidats à l’entrée dans l’Union, la TURQUIE doit répondre à des critères précis, économiques, sociaux, mais aussi la reconnaissance par la Turquie du génocide Arménien ». Elle serait le signe d’une réelle volonté de réconciliation avec l’Arménie et d’une adhésion pleine et sincère aux valeurs humanistes de l’Europe. L’Europe a besoin de la réconciliation entre Turcs et Arméniens, et cette réconciliation ne peut se fonder que sur le respect de la vérité et de l’histoire. Dès lors que la Turquie sera prête, il n’y aucune raison pour que ce grand pays ne soit pas accueilli dans l’UE.

Enfin, pour tous ceux qui ne comprennent pas à quoi sert l’Europe, Madeleine Loret sympathisante d’Enghien a rappelé que l’Europe avait apporté la paix.

Chantal Chaintreau

Soyez le premier à commenter cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sur le même thème, lire aussi :

Ce jeudi 5 juin 2013 à  à Soisy-sous-Montmorency en préparation du scrutin sur la convention Europe  du Parti Socialiste, la section socialiste de Deuil-Enghien s'est mobilisé en compagnie
Le par

Les derniers contenus multimédias