La Section de Deuil Enghien

Les Deuillois parlent d’insécurité

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Les dernières réunions de Comité de Quartier ont montré l’importance accordée par les habitants au problème de sécurité. Même si cela revient souvent à évoquer pêle-mêle les agressions physiques et verbales, les vols d’objets personnels sur la voie publique ou chez soi, les dégradations volontaires de voitures ou d’objets divers, les nuisances sonores, les incivilités, les non respects du code de la route, les faits d’injustice, tous les faits délictueux ou non, petits et grands qui perturbent durablement la tranquillité de notre vie citadine.

Etre victime ou l’être parfois « potentiellement » provoque souvent un malaise, amplifié quand la victime a le sentiment de ne pas être écoutée et comprise par les autorités qui ont pour mission d’apporter leur soutien dans ces moments difficiles. La présence des policiers municipaux dans le cadre de rencontres avec la population est-elle suffisante? Or, de nombreux témoignages affirment n’obtenir aucune suite après leur appel à la police. Soyons justes, cette problématique qui nourrit des situations de stress, ne peut pas se réduire au territoire de Deuil-la-Barre. Il est de même, ardu de donner un sens commun au mot « insécurité » tant le degré d’exposition à la violence diffère d’un deuillois à un autre.

Pourtant, dans ce contexte d’isolement, il nous paraît nécessaire de mettre en place toutes les solutions permettant d’apporter un soutien à la victime, à l’opposé d’une politique visant à multiplier les caméras de vidéo-surveillance, qui n’ont pas prouvé leur efficacité. Les solutions sont multiples et doivent pouvoir s’adapter dans le temps et selon les résultats.

Parmi celles-ci, il faut repenser l’action d’un encadrement de proximité (composés d’éducateurs ou de facilitateurs de vie) doté des moyens pour communiquer en face-à-face avec les citoyens.

C’est encore, revitaliser le milieu associatif qui oeuvre pour céer un tissu relationnel, du lien social… qui fournit ainsi une présence permanente dans les quartiers. Pour nous, c’est par la mise en avant de telles mesures que s’opérera le réapprentissage d’un vivre-ensemble, indispensable à notre vie quotidienne du XXIème siècle.

Les dernières réunions de Comité de Quartier ont montré l’importance accordée par les habitants au problème de sécurité. Même si cela revient souvent à évoquer pêle-mêle les agressions physiques et verbales, les vols d’objets personnels sur la voie publique ou chez soi, les dégradations volontaires de voitures ou d’objets divers, les nuisances sonores, les incivilités, les non respects du code de la route, les faits d’injustice, tous les faits délictueux ou non, petits et grands qui perturbent durablement la tranquillité de notre vie citadine.

Etre victime ou l’être parfois « potentiellement » provoque souvent un malaise, amplifié quand la victime a le sentiment de ne pas être écoutée et comprise par les autorités qui ont pour mission d’apporter leur soutien dans ces moments difficiles. La présence des policiers municipaux dans le cadre de rencontres avec la population est-elle suffisante? Or, de nombreux témoignages affirment n’obtenir aucune suite après leur appel à la police. Soyons justes, cette problématique qui nourrit des situations de stress, ne peut pas se réduire au territoire de Deuil-la-Barre. Il est de même, ardu de donner un sens commun au mot « insécurité » tant le degré d’exposition à la violence diffère d’un deuillois à un autre.

Pourtant, dans ce contexte d’isolement, il nous paraît nécessaire de mettre en place toutes les solutions permettant d’apporter un soutien à la victime, à l’opposé d’une politique visant à multiplier les caméras de vidéo-surveillance, qui n’ont pas prouvé leur efficacité. Les solutions sont multiples et doivent pouvoir s’adapter dans le temps et selon les résultats.

Parmi celles-ci, il faut repenser l’action d’un encadrement de proximité (composés d’éducateurs ou de facilitateurs de vie) doté des moyens pour communiquer en face-à-face avec les citoyens.

C’est encore, revitaliser le milieu associatif qui oeuvre pour céer un tissu relationnel, du lien social… qui fournit ainsi une présence permanente dans les quartiers. Pour nous, c’est par la mise en avant de telles mesures que s’opérera le réapprentissage d’un vivre-ensemble, indispensable à notre vie quotidienne du XXIème siècle.

Daniel Boulain

Du Groupe « Deuil-la-Barre, l’Avenir au coeur »

Conseiller municipal d’opposition à la Mairie de Deuil-la-Barre

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